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Double anneau de mariage – The making of de mon dessus de lit

Double anneau de mariage – The making of de mon dessus de lit

Comme mentionné dans un précédent article, la série Dr Quinn, populaire dans les années 90, est un source importante de mon inspiration en terme de couture. C’est par ce biais, notamment, que j’ai pris goût au patchwork, et c’est en lisant et écrivant des fanfictions que mon niveau en anglais est devenu suffisant pour pouvoir lire indifféremment dans les deux langues.

Ce qui s’est avéré bien pratique car beaucoup de patrons grandes tailles, mais aussi les ouvrages sur le patchwork, je les trouvais plus facilement en anglais. Depuis une dizaine d’années, ça s’améliore, les loisirs créatifs comme la couture et le tricot revenant en grâce.

Depuis que j’ai vu ce couvre-lit, je n’ai eu de cesse de m’en faire un, aussi proche que possible de l’original. Cela ne me paraissait pas trop compliqué.

Ha. Ha. Ha.

Quand j’ai commencé en 2003, je vivais seule dans un T1 de 24m², et avec ma vieille Singer, mes coupons de Toto Soldes et mes chutes de tissus, je ne suis pas allée bien loin.

J’ai repoussé ce projet aux calendes grecques, car même à l’occasion de mon propre mariage dix ans plus tard, si cette fois, j’avais les machines et l’espace, en revanche, c’était le temps qui manquait! C’est un projet de longue haleine, qui demande de la minutie, de l’attention, et une planification bétonnée.

J’ai parlé de mon projet à ma belle-mère hier soir, et naturellement elle aimerait que je lui fasse un couvre-lit en patchwork matelassé aussi.

Ha.Ha.

Je n’ai même pas (re)commencé le mien, et si j’en ai peut-être pour un mois à couper et assembler les petits bouts de tissus fleuri, je risque de mettre beaucoup plus de temps pour le matelassage, car même Keiko (ma piqueuse plate) n’a pas assez d’espace à droite de l’aiguille pour un projet de cette envergure. Donc, c’est à la main que je vais devoir y aller!

À suivre….

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